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Logiciel DMS automobile pour concession : le guide pour bien choisir

Un DMS (Dealer Management System) est le logiciel central d'une concession automobile. Ce guide explique ce qu'il doit couvrir, comment comparer les offres et ce qui change avec l'IA.

· Par Bacem Hmoudi, concepteur de Voliago

Qu'est-ce qu'un DMS automobile ? Définition, périmètre et ce qu'il change au quotidien

Un logiciel DMS automobile (Dealer Management System) est le système de gestion intégré d'une concession ou d'un groupe de distribution, qui tient dans un seul outil le client, le véhicule, l'atelier, la facturation et les échanges avec les constructeurs. Il centralise le cycle de vente des véhicules neufs (VN), d'occasion (VO) et de démonstration (VD), la relation client, le stock, l'atelier et l'après-vente, la facturation et les échanges avec les systèmes constructeurs.

La différence avec un ERP généraliste tient au métier. Une commande de véhicule n'est pas une ligne de commande ordinaire : elle porte une quarantaine de dates de cycle — validation, commande usine, transport, préparation, immatriculation, livraison, facturation —, des reprises, des remises dont l'origine (constructeur, concession, aide de l'État) change le traitement comptable, un financement, et une feuille de gestion qui doit calculer la marge au centime. Aucun ERP horizontal ne sait faire cela sans développement spécifique. C'est ce constat qui a conduit qui édite Voliago à construire un DMS plutôt qu'un assemblage d'outils.

Historiquement, le DMS était un logiciel de gestion de dossier : une commande, un bon de livraison, une facture. Le périmètre attendu aujourd'hui est beaucoup plus large. Un logiciel DMS de concession doit capter les leads du site web et des portails, orchestrer un circuit d'approbation différent selon la marque, signer électroniquement, planifier l'atelier sur la capacité réelle des techniciens, rapprocher les règlements de garantie constructeur et produire un reporting sans export intermédiaire.

Qui s'en sert, et pour quoi

  • Le vendeur — ses leads (voir la méthode de gestion des leads automobile), ses essais, sa commande, sa reprise, son devis de financement, sa commission.
  • Le chef des ventes — le pipeline de l'équipe, les approbations de remise, les objectifs, les marges qui dérivent.
  • Le conseiller après-vente — la réception du véhicule, le devis, l'ordre de réparation, la facture, le client à rappeler.
  • Le magasinier — les pièces à réserver, à commander, à recevoir, l'inventaire.
  • Le comptable — la facturation, les encaissements, les impayés, l'export vers la comptabilité.
  • La direction — le chiffre d'affaires, la marge par site, le taux de financement, la rotation du stock.

Un DMS qui oblige l'un d'entre eux à sortir du logiciel pour faire son travail a raté sa cible : c'est là que naissent les tableurs parallèles et les doubles saisies.

Les 12 fonctions à exiger d'un logiciel DMS concession

Voici la grille que nous conseillons d'utiliser en consultation. Chaque point se vérifie en démonstration, sur vos propres dossiers — pas sur une maquette.

  1. Ventes VN, VO et VD — dossier de commande complet, options et suppléments, reprises, remises par origine, pièces jointes, workflow d'étapes configurable par marque et par site, approbations, délais d'alerte. Demandez à voir la feuille de gestion : marge, TVA, net à payer, solde dû, calculés sans ressaisie.
  2. CRM automobile et leads — capture multi-source, pipeline, scoring, affectation automatique, séquences de relance, rendez-vous et essais, opportunités et devis. Voir le guide CRM automobile.
  3. Stock véhicules — entrée en stock, photos, inspection, reprise et cote VO, réservation, démonstration, transferts entre sites, alertes de vieillissement. Voir le guide VO.
  4. Atelier et après-vente — devis, ordre de réparation, planning sur capacité réelle, pointage des techniciens, garanties, contrôle qualité, restitution. Voir le guide atelier.
  5. Magasin et pièces — dépôts multiples, réservation à la ligne puis sortie à la pose, coût moyen pondéré, inventaire non destructif, réception fournisseur partielle.
  6. Facturation et financement — facture, avoir, acompte, échéancier, simulation LOA et LLD, taux d'usure à jour, conformité de la facture électronique. Voir le guide facturation.
  7. Documents et signature électronique — génération PDF sur modèles, tiroirs documentaires par marque et par étape, signature interne ou via un prestataire, piste d'audit.
  8. Numérisation et archivage — scan, reconnaissance des documents, classement automatique dans le bon dossier, archivage à valeur probante pour les dossiers d'immatriculation.
  9. Connecteurs constructeurs et tiers — REST, SOAP, SFTP, webhook, avec relances et journal des appels. Le point critique : ajouter une marque doit être du paramétrage, pas un devis de développement.
  10. Rémunération variable — plans de commission, barèmes, objectifs, avances, simulation. C'est le module que l'on oublie en consultation et qui finit sur un tableur pendant cinq ans.
  11. Utilisateurs, rôles et périmètres — qui voit quoi, appliqué côté serveur. Un vendeur ne doit pas pouvoir lire les leads d'un collègue simplement en changeant l'adresse dans son navigateur.
  12. Pilotage — chiffre d'affaires, marge, mix VN/VO, taux de financement, délai moyen par étape, comparaison entre sites, le tout sur la donnée vivante et non sur un export de la veille.

Deux exigences transverses méritent d'être posées noir sur blanc dans votre cahier des charges : l'accès mobile pour les équipes qui ne sont pas devant un poste, et l'isolation des données entre clients de l'éditeur.

Vente VN, VO et VD : ce que le DMS doit calculer dans le bon de commande

Le bon de commande est l'endroit où un DMS prouve qu'il est plus qu'un outil de saisie. Il doit calculer, pendant la négociation et non le lundi suivant : le net à payer (prix du véhicule et des options, moins les remises portées par origine — constructeur, concession, aide de l'État —, plus les frais annexes), le solde dû une fois la reprise et l'acompte déduits, la mensualité si le client finance en crédit, LOA ou LLD, et surtout la marge HT avec son pourcentage, recalculés à chaque ligne modifiée. Il doit aussi savoir quand ce calcul franchit un seuil, déclencher l'approbation du chef des ventes, puis conserver qui a approuvé quoi et pourquoi. Un DMS qui laisse la feuille de gestion dans un tableur n'a pas de bon de commande : il a un formulaire. Le cycle complet, du lead signé à la livraison, avec la pré-commande, la signature et le suivi des dates constructeur, est détaillé dans le guide logiciel de vente VN VO.

Deux prolongements du bon de commande se jugent au même endroit. La reprise : le véhicule du client est un achat distinct, avec son expertise, sa cote et ses frais de remise en état estimés, dont la valeur vient en déduction du net à payer — la méthode est dans le guide reprise et achat VO. L'immatriculation et la livraison : les pièces du dossier SIV (pièce d'identité, justificatif de domicile, mandat signé) se rangent dans le dossier, la date de livraison promise se compare à la date constructeur, et le PV de livraison se signe sur la tablette. Un DMS qui laisse l'un de ces trois morceaux dans un classeur à part ne tient pas la vente, il en tient le tiers.

DMS, CRM automobile, logiciel atelier : quelle différence ?

Le CRM automobile gère la relation avant la vente : leads, relances, rendez-vous, devis. Le logiciel atelier gère l'après-vente : réception, ordres de réparation, planning des techniciens, garanties. Le DMS est le socle qui relie les deux au dossier de vente, au stock, à la facturation et aux systèmes constructeurs.

La confusion vient du recouvrement : chacun de ces outils sait afficher une fiche client. Mais ce n'est pas la même fiche. Dans une architecture à trois outils, un client qui achète un véhicule puis revient pour une révision existe trois fois, avec trois adresses e-mail potentiellement différentes et trois historiques de consentement RGPD. Le jour où il demande l'effacement de ses données, il faut le traiter trois fois — et prouver qu'on l'a fait.

SujetCRM automobileLogiciel atelierDMS intégré
PérimètreDu lead à la venteDe la réception à la restitutionTout le cycle, vente et après-vente
Fiche clientLa sienneLa sienneUne seule, partagée
Stock véhiculesNonNonOui, avec mouvements et valorisation
FacturationDevis seulementFacture atelierVente, atelier, avoirs, encaissements
ConstructeurRarementGaranties parfoisCommandes, garanties, campagnes, barèmes
RGPDConsentements partielsPeu traitéConsentements, durées, effacement, journal
Risque principalRessaisie, données divergentes, exports croisésPérimètre plus large à paramétrer au départ

Autrement dit : trois outils coûtent moins cher à l'achat et beaucoup plus cher à l'usage. Le calcul à faire n'est pas le prix des licences, c'est le temps passé chaque semaine à réconcilier ce qui ne se parle pas.

DMS, ERP ou logiciel de comptabilité pour concessionnaire : qui fait quoi ?

Faut-il un DMS automobile, un ERP généraliste ou un logiciel de comptabilité ? Le DMS produit l'opération : il connaît le véhicule, le client, le payeur, le dossier atelier et la garantie constructeur, et il émet la facture et l'avoir au moment où le métier les déclenche. L'ERP généraliste gère des processus transverses — achats, stocks, ventes, paie — sans connaître la fiche véhicule ni les barèmes constructeur : il faut les lui décrire en développement spécifique. Le logiciel de comptabilité tient les comptes : grand livre, lettrage, déclarations, bilan. Il ignore ce qu'est un ordre de réparation facturé à plusieurs payeurs.

Un DMS ne remplace donc ni le comptable ni son outil. Il doit lui livrer une matière propre : des journaux de ventes et d'encaissements par site et par activité, une facture par payeur (client, constructeur au titre de la garantie, assureur, loueur) avec la TVA juste sur chaque ligne, des règlements rapprochés, et un export vers le logiciel comptable au format attendu, sans ressaisie. La numérotation des pièces reste continue et inaltérable, et le FEC (fichier des écritures comptables) doit pouvoir être produit en cas de contrôle. Ce partage des rôles est détaillé dans le guide facturation et comptabilité en concession.

BesoinDMS automobileERP généraliste
Fiche véhicule et historiqueNative, partagée entre vente, atelier et comptabilitéÀ modéliser en spécifique
Facture atelier à plusieurs payeursOui, répartition par ligne, TVA par payeurRarement, ou par contournement
Garantie constructeurDemande, barème, rapprochement du règlementNon prévu
Journaux de ventes et d'encaissementsPar site et par activité, exportablesOui, génériques
Export comptable et FECAu format du cabinet ou du service comptableOui, c'est son terrain
Ajout d'une marqueParamétrageDéveloppement

En pratique : un DMS qui porte le métier et la facturation, un logiciel comptable qui tient les comptes, et un export fiable entre les deux. Comparez le tarif d'un DMS automobile à ce que coûterait l'adaptation d'un ERP au métier de la concession.

Les critères de choix d'un DMS de concession

Au-delà de la liste de fonctions, dix critères font la différence entre un projet qui tient cinq ans et un projet qu'on regrette au bout de six mois.

  • Le coût d'ajout d'une marque. C'est le meilleur révélateur. Si l'éditeur répond « on chiffre le développement », chaque évolution de votre réseau sera un projet. Si la réponse est « on paramètre les champs, le workflow, les documents et le connecteur », vous restez autonome.
  • La configuration par périmètre. Un groupe multi-marques n'a pas les mêmes étapes d'une marque à l'autre, ni les mêmes documents d'un site à l'autre. Exigez un héritage explicite : un socle commun, puis ce que la marque redéfinit, puis le groupe, puis le site.
  • Qui voit quoi. Faites tester devant vous : un vendeur qui ouvre l'adresse d'un dossier d'un collègue doit recevoir un refus du serveur, pas un écran masqué côté navigateur.
  • La reprise de données. Demandez la liste exacte de ce qui est repris — clients, véhicules, stock, historique atelier, documents — et ce qui ne l'est pas. C'est là que les projets dérapent.
  • Les documents. Vos bons de commande, contrats et PV de livraison doivent sortir à votre charte, par marque, sans passer par l'éditeur à chaque modification.
  • La signature électronique. Native, avec piste d'audit, et de préférence non liée à un seul prestataire : les tarifs et les niveaux de signature bougent. Le devis signé en ligne depuis le CRM doit devenir une commande sans ressaisie.
  • L'atelier sur capacité réelle. Un planning qui propose des créneaux sans regarder les heures réellement disponibles produit des promesses intenables au comptoir.
  • L'hébergement et la réversibilité. Où sont les données, qui y accède, et sous quel format pouvez-vous les récupérer si vous partez ? Posez la question avant de signer, pas après.
  • Le mobile. Le vendeur en clientèle, le chef des ventes en déplacement et le conseiller au comptoir ne sont pas devant un poste fixe.
  • La trace. Journal d'audit sur les changements de configuration, sur les dossiers, sur les appels aux systèmes externes. Le jour d'un litige, c'est ce qui vous sauve.

Signature électronique dans le DMS : bon de commande, PV de livraison, devis atelier

La signature électronique n'est pas un module de plus : c'est l'étape qui fait avancer le workflow. Dans un DMS bien conçu, le bon de commande, le PV de livraison, le mandat d'immatriculation, le devis et l'ordre de réparation partent en signature depuis le dossier, et la pièce signée revient dans le même dossier avec son dossier de preuve : horodatage, identité déclarée, code reçu par SMS, empreinte du document.

Trois choix méritent d'être posés dans le cahier des charges. Le niveau par type de document : une signature simple avec un bon dossier de preuve suffit au bon de commande d'un particulier au showroom, le financeur impose en général un niveau avancé pour le contrat LOA ou LLD. Le prestataire : un fournisseur eIDAS externe ou une signature interne au DMS, réglable par site, sans que le changement de fournisseur touche le processus. Le parcours : sur la tablette du vendeur au showroom, ou à distance depuis le téléphone du client, par lien, sans compte à créer. Le détail, niveau par niveau et document par document, est dans le guide signature électronique en concession automobile.

Multi-marques et multi-sites : le vrai test

La plupart des DMS savent gérer une marque. Le sujet devient intéressant au deuxième panneau, et franchement difficile au troisième site.

Trois choses doivent pouvoir varier sans développement : les champs (chaque constructeur a ses codes, ses dates et ses identifiants propres), le processus (l'étape « commande usine » n'a pas la même garde ni les mêmes documents obligatoires selon la marque) et l'échange (chaque portail constructeur a son protocole et son format).

La bonne architecture répond par trois mécanismes plutôt que par du code : un moteur de connecteurs décrit en configuration, un héritage à quatre niveaux — générique, constructeur, groupe, site — et des emplacements de documents paramétrables par périmètre. Ajouter une marque devient alors une opération d'administration, mesurable en jours.

Côté organisation, vérifiez aussi trois points que l'on découvre trop tard : la numérotation des dossiers doit rester unique par site et par séquence ; les KPI doivent se lire consolidés ou par concession ; et un collaborateur qui travaille sur deux sites doit changer de site actif sans se reconnecter.

DMS traditionnel ou DMS automobile nouvelle génération : le comparatif

SujetDMS traditionnelVoliago
Nouvelle marqueDéveloppement spécifique, délai de plusieurs moisConfiguration : champs, workflow, documents, connecteur
LeadsCRM séparé, ressaisieCRM intégré au dossier, capture webhook, e-mail, portails
Relances et qualificationManuellesAgents IA supervisés, séquences automatiques
SignatureImpression puis scanSignature électronique native, multi-fournisseurs
AtelierLogiciel tiersDevis, OR, planning, pointage, garanties dans le même outil
DonnéesBase partagée entre clientsUn schéma de base de données isolé par concession
InterfaceClient lourdWeb, temps réel, mobile, clair / sombre, FR / EN / DE / IT / AR
Rémunération variableTableur à côtéPlans, barèmes, objectifs, avances, simulation dans le dossier
Client finalTéléphone et e-mailPortail après-vente, portail documents, signature en ligne
ParamétrageDemande à l'éditeurChamps, menus, workflows et règles édités par l'administrateur

L'IA dans un DMS automobile : ce qu'elle propose, ce qu'elle ne décide pas

L'IA utile en concession est celle qui enlève de la saisie et remonte ce que personne n'a le temps de regarder. Dans le DMS, cela prend quatre formes concrètes : l'import IA du bon de commande constructeur (un PDF ou le portail, lu champ par champ, chaque valeur gardant sa source et un indice de confiance, rien n'étant créé avant relecture) ; la qualification et la relance des leads, avec un brouillon de réponse que le vendeur relit ; l'estimation de reprise au prix du marché ; et les agents par mission — stock qui vieillit, marge qui dérive, garantie non rapprochée — qui surveillent et proposent.

La règle qui rend tout cela acceptable en équipe : l'IA propose, une personne valide. Chaque agent a un périmètre, un mode (suggestion ou autonome dans un cadre fixé), un journal de ses décisions et un arrêt d'urgence par site. Voliago IA est hébergée en France, sur nos propres serveurs : les données de vos clients ne transitent par aucun prestataire externe. Les six usages, les garde-fous et la façon de démarrer sont développés dans le guide IA en concession automobile.

Ce qu'un DMS doit à la conformité française

La distribution automobile manipule des données personnelles, des pièces d'identité et des documents à valeur légale. Quatre sujets méritent d'être au cahier des charges.

  • RGPD dès la conception. Consentements tracés par canal, durées de conservation, droit d'accès et d'effacement réellement outillés, journal de ce qui a été fait. Une case à cocher dans un formulaire ne suffit pas.
  • Dossiers d'immatriculation. Les pièces justificatives se conservent longtemps et doivent être inaltérables. Un stockage de fichiers ordinaire ne répond pas à cette exigence : il faut un archivage en écriture unique, avec une durée de rétention qui empêche la suppression.
  • Facture électronique. La réforme impose à terme l'émission et la réception par plateforme, avec un format structuré. Demandez à l'éditeur son calendrier écrit, pas une intention.
  • Isolation des données. Chez un éditeur multi-client, demandez comment vos données sont séparées de celles des autres concessions. Une colonne « identifiant client » dans une table partagée et une base dédiée ne sont pas la même promesse.

Le dossier d'immatriculation mérite un mot de plus, parce qu'il est le cas le plus concret. Les pièces que le client remet au vendeur — identité, justificatif de domicile, mandat signé, certificat de cession pour une reprise — doivent rester lisibles pendant toute la durée de conservation prévue par la réglementation, et il doit être possible de prouver qu'elles n'ont pas été modifiées depuis leur dépôt. Un archivage à valeur probante répond par trois propriétés : l'écriture unique (on ne réécrit jamais un fichier), une durée de rétention qui interdit la suppression avant son terme, et une empreinte horodatée qui permet de vérifier l'intégrité de chaque pièce. Vérifiez où ce coffre est hébergé et comment vous en récupérez le contenu si vous changez d'éditeur.

Chez Voliago, le RGPD, le coffre-fort inaltérable et l'isolation par client sont en place ; la facture électronique est au programme et annoncée comme telle, pas vendue comme livrée.

Combien coûte un logiciel DMS concession ?

Le prix d'un DMS se construit sur le nombre de sites et d'utilisateurs, le nombre de marques, les modules activés et les connecteurs inclus. À cela s'ajoutent des frais uniques : paramétrage, reprise de données, formation. Comparez toujours deux offres sur un coût total à trois ans pour un périmètre identique, CRM et atelier compris. Le détail des modèles de tarification, des coûts cachés et des questions à poser est dans notre guide Prix d'un logiciel DMS concession.

Migrer depuis un autre DMS sans interrompre l'activité

Un changement de DMS ne se fait pas un lundi matin d'un seul coup. Le déroulé qui fonctionne tient en cinq temps.

  1. Cadrage. Vos marques, vos sites, vos étapes de vente, vos documents, vos rôles et vos règles d'approbation sont décrits puis paramétrés. C'est la phase qui détermine la qualité de tout le reste : elle mérite vos meilleurs opérationnels, pas seulement l'informatique.
  2. Reprise de données. Clients, véhicules, stock, historique. Comptez un import à blanc, un contrôle qualité et un dédoublonnage avant l'import définitif. Les doublons clients d'un ancien système sont la première cause de rejet par les utilisateurs.
  3. Connecteurs. Les échanges constructeurs et les outils tiers sont branchés et testés hors production, avec journal des appels.
  4. Formation et bascule. Formation par métier — pas une session unique pour tout le monde — puis mise en service. Les dossiers en cours restent lisibles dans l'ancien système en consultation le temps de les solder.
  5. Accompagnement. Les premières semaines produisent des ajustements de paramétrage : un document oublié, une garde trop stricte, un rôle trop large. Prévoyez que cela se règle en configuration, pas en développement.

Déploiement en six étapes, vu du calendrier

  1. Cadrage — une à deux semaines pour décrire marques, sites, étapes, documents, rôles et seuils d'approbation avec les opérationnels.
  2. Reprise de données — import à blanc, contrôle, dédoublonnage, puis import définitif la veille de la bascule.
  3. Paramétrage marques et sites — champs, workflows, documents et connecteurs, hérités du socle puis affinés par marque et par site.
  4. Site pilote — deux à quatre semaines sur une concession, avec les vrais dossiers.
  5. Formation par métier — vendeurs, chef des ventes, réceptionnaires, magasin, comptabilité, chacun sur ses écrans.
  6. Bascule — site par site, l'ancien système restant en consultation le temps de solder les dossiers en cours.

Pour une structure qui part de zéro, sans ancien DMS, l'ordre des chantiers est différent : voir par où commencer quand on part de zéro.

Deux pièges classiques. Le premier : vouloir reprendre dix ans d'historique. Reprenez ce qui sert — le client, le véhicule, l'historique d'entretien — et archivez le reste. Le second : basculer tous les sites le même jour. Un site pilote pendant deux à quatre semaines vous coûte moins cher que la généralisation d'une erreur.

Tous les guides, métier par métier

Ce guide pose le cadre. Chaque métier de la concession a ensuite son guide, écrit dans le même esprit : la méthode d'abord, l'outil ensuite.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'un logiciel DMS pour concession ?

Un DMS (Dealer Management System) est le logiciel de gestion intégré d'une concession automobile : ventes VN/VO, CRM, stock, atelier, facturation, documents et connexion aux systèmes constructeurs.

Un DMS remplace-t-il le CRM et le logiciel atelier ?

Un DMS moderne comme Voliago intègre le CRM automobile et la gestion d'atelier dans le même dossier client, ce qui évite les ressaisies et les outils séparés.

Combien coûte un logiciel DMS concession ?

Voliago est facturé sur devis, selon le nombre de sites, d'utilisateurs et de connecteurs. Le paramétrage, la reprise de données et la formation sont chiffrés à part.

Combien de temps dure la mise en place ?

Quelques semaines par site : paramétrage des marques et des workflows, reprise des données, formation, puis bascule accompagnée.

Quelle différence entre un DMS et un ERP ?

Un ERP gère des processus d'entreprise génériques. Un DMS automobile connaît le métier : dates de cycle véhicule, reprises, remises par origine, garanties constructeur, barèmes de temps atelier. Faire tenir ce métier dans un ERP horizontal demande un développement spécifique important.

Un DMS peut-il gérer plusieurs marques et plusieurs sites ?

C'est le critère de choix le plus discriminant. Vérifiez que les champs, les étapes du processus, les documents et les connecteurs se paramètrent par périmètre — générique, constructeur, groupe, site — sans développement. Sinon chaque nouvelle marque sera un projet facturé.

Que faut-il reprendre de l'ancien DMS ?

Les clients, les véhicules, le stock et l'historique d'entretien. Le reste s'archive. Prévoyez un import à blanc, un contrôle qualité et un dédoublonnage avant l'import définitif : les doublons hérités sont la première cause de rejet par les utilisateurs.

Faut-il un module de commissions dans le DMS ?

Oui, et c'est le module le plus souvent oublié en consultation. Sans lui, la rémunération variable finit sur un tableur alimenté à la main, avec les écarts et les contestations qui vont avec. Le calcul doit se faire sur les données du dossier, au moment où il se conclut.

Qu'est-ce qu'un DMS automobile ?

Un DMS automobile (Dealer Management System) est le logiciel de gestion d'une concession ou d'un groupe de distribution : leads et CRM, bon de commande VN, VO et VD avec sa feuille de gestion, reprise, financement, stock, atelier et après-vente, facturation par payeur, documents et signature, export comptable, échanges avec les systèmes constructeurs. Sa différence avec un ERP tient au métier : il connaît les dates de cycle d'un véhicule, les remises par origine, les barèmes de garantie.

Un DMS gère-t-il la signature électronique du bon de commande ?

Il devrait, nativement. Le bon de commande, le PV de livraison, le mandat d'immatriculation et le devis atelier partent en signature depuis le dossier — sur la tablette du vendeur ou par lien envoyé au client — et reviennent signés dans le même dossier, avec le dossier de preuve. Vérifiez le niveau de signature par type de document et la possibilité de changer de prestataire sans toucher au processus.

Qu'est-ce que l'APV dans un DMS ?

L'APV (après-vente) regroupe tout ce qui suit la livraison : rendez-vous, réception du véhicule par le réceptionnaire, devis, ordre de réparation, planning des techniciens, pièces, garantie constructeur, facturation et restitution. Dans un DMS intégré, l'APV partage la fiche client et la fiche véhicule avec la vente, ce qui permet de facturer un même OR à plusieurs payeurs et de retrouver l'historique complet du véhicule.

Un DMS automobile est-il un ERP ?

Pas au sens d'un ERP généraliste. Un DMS automobile est un progiciel métier : il couvre le cycle d'une concession — client, véhicule, atelier, pièces, garanties, facturation — avec les règles propres à la distribution automobile déjà décrites. Un ERP horizontal gère des processus d'entreprise transverses et doit être adapté, en développement spécifique, pour connaître une fiche véhicule ou un barème constructeur. Pour un concessionnaire, le DMS joue le rôle de l'ERP sur son métier et se raccorde à la comptabilité.

Un DMS gère-t-il la comptabilité de la concession ?

Il gère la facturation et ce qui la précède : factures et avoirs par payeur, acomptes, encaissements, journaux de ventes et d'encaissements, TVA par ligne. La tenue des comptes — grand livre, lettrage, déclarations, bilan — reste dans le logiciel comptable du cabinet ou du service comptable. Le DMS doit lui fournir un export des écritures au format attendu, sans ressaisie, et permettre de produire le fichier des écritures comptables (FEC) en cas de contrôle.

Quel est le tarif d'un logiciel DMS automobile ?

Il dépend du nombre de sites et d'utilisateurs, des modules activés — CRM, atelier, pièces, facturation, signature — et des connecteurs constructeurs inclus. S'y ajoutent des frais uniques de paramétrage, de reprise de données et de formation. Comparez les offres sur un coût total à trois ans, pour un périmètre identique. Les modèles de tarification et les questions à poser sont détaillés dans notre guide sur le prix d'un logiciel DMS concession.

Le DMS complet, à voir sur vos propres cas

29 modules, une IA qui propose et une personne qui valide, des connecteurs constructeurs par configuration, une application mobile iOS et Android. Hébergé en France.